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La plus grande classe d'actifs au monde avance encore à l'aveugle.

Ce que nous croyons sur l'avenir de l'immobilier, et le rôle que nous bâtissons pour y jouer.

Nous croyons que l'immobilier devrait être aussi mesurable, comparable et redevable que n'importe quel autre marché financier, et que les outils pour y parvenir existent enfin.

Pendant un siècle, la plus grande classe d'actifs au monde a fonctionné sur la connaissance locale et les portes closes. Le bâtiment et le portefeuille qui le détient parlent des langues différentes, et c'est dans l'écart entre les deux que se cachent le coût, le risque et l'opportunité.

Nous bâtissons le lieu unique où un actif, un fonds et un portefeuille se lisent dans la même langue : la source de vérité de l'immobilier. L'ambition est claire : un Bloomberg de l'immobilier, conçu pour l'ère de l'IA agentique. Nous commençons en Suisse. Nous comptons l'amener au monde entier.

Les enjeux en trois chiffres

393 000 Md$

L'immobilier est la plus grande classe d'actifs au monde, plus vaste que l'ensemble des actions et de la dette.

~40 %

Des émissions mondiales liées à l'énergie proviennent des bâtiments. La transition passe par eux.

3,5 %

De cet ensemble est détenu par des institutions. Le reste demeure hors de vue.

Six convictions sur lesquelles nous bâtissons

01

Le plus grand marché est le plus difficile à voir.

L'immobilier est la plus grande réserve de richesse de la planète, plus vaste que l'ensemble des actions et de la dette mondiales. Pourtant, il se valorise encore à l'instinct, sur des documents épars et des vérités partielles. La classe d'actifs qui concentre le plus de capital est celle que l'on voit le moins.

02

Ce qui se mesure peut inspirer confiance.

La valeur, la performance et le risque devraient être aussi lisibles dans un bâtiment que dans une obligation. La comparabilité (d'un actif unique à un portefeuille entier) est la condition de la confiance, et la confiance est la condition du capital. Nous tenons l'immobilier à cette exigence.

03

La pierre devient un actif financier.

Ce qui était local et opaque devient global, redevable et valorisé en continu. À mesure que l'on loue plutôt que l'on possède, l'exposition à l'immobilier passe de plus en plus par les fonds et les véhicules collectifs. Comme un simple indice a ouvert les marchés cotés à tous, des véhicules transparents ouvrent l'immobilier, et cela ne tient que sur une base de données fiables.

04

Le prochain grand cycle de capital sera physique.

Les bâtiments sont au cœur de la transition énergétique, et les amener à la neutralité carbone constitue le plus grand investissement à venir, toutes économies confondues, un effort générationnel qui dépasse la reconstruction d'un continent. La réglementation transforme cette ambition en obligation. Les propriétaires qui mesurent, gèrent et réduisent les coûts avec discipline composeront ; les autres seront revalorisés.

05

Derrière chaque actif, un lieu où l'on vit.

À mesure que nous devenons locataires, la qualité d'un bâtiment devient la qualité d'une journée. Bien gérer l'immobilier n'est pas qu'une discipline financière : c'est aussi ce qui fait le bon logement, la baisse des émissions et des villes où il fait bon vivre. De meilleures données, au fond, ce sont de meilleures vies.

06

La technologie doit rendre le jugement.

Pour la première fois, les machines peuvent lire le monde non structuré de l'immobilier (ses rapports, ses expertises, ses baux) et le transformer en quelque chose que l'on peut interroger. Nous bâtissons nativement pour ce moment. Nous l'employons non pour remplacer le professionnel, mais pour lui rendre le temps et la clarté que son travail mérite. À nous d'assembler la donnée ; à vous de décider.

Nous sommes une entreprise de technologie, et nous prenons le parti de la transparence. Nous continuerons de bâtir la couche de données qui sous-tend l'immobilier jusqu'à ce que voir le marché clairement devienne la norme, et non le privilège de quelques-uns. La plus grande classe d'actifs mérite d'être comprise.

Félix Arbez-Gindre, Oscar Delabranche & Ali Baghdadi

Cofondateurs, Quanthome